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Comment fonctionne la pompe à chaleur géothermique ?

Par L’équipe de rédaction

Publié le 30/01/2017 à 17h44, mis à jour le 17/09/2021 à 14h03

La pompe à chaleur est un mode de production de chauffage performant et écologique auquel est destiné un avenir prometteur. Elle utilise notamment la géothermie pour récupérer la chaleur efficacement à moindre coût. Précisons son fonctionnement.

Le sol, source de chaleur naturelle

La géothermie, comme son nom l’indique, exploite une ressource précieuse contenue dans le sol : la chaleur. En effet, naturellement, le sous-sol offre une température chaude et stable malgré les saisons. Grâce à cette constance, les pompes à chaleur (PAC) géothermiques sont reconnues comme les PAC les plus performantes; les PAC aérothermiques étant plus sujettes aux variations de températures extérieures.

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Il est possible d’installer une pompe à chaleur géothermique dès lors que des propriétaires possèdent un terrain exploitable, d’une surface ou d’une profondeur suffisante. Avec ses performances respectées, la PAC géothermique peut fonctionner sans avoir nécessairement besoin de posséder un chauffage d’appoint, elle se suffit à elle-même. Elle allie confort thermique pour les occupants et économies d’énergie sur leurs factures.

Comment fonctionne la PAC géothermique exactement ?

Pour acheminer la chaleur dans la maison, la pompe à chaleur géothermique utilise des capteurs qui sont enfouis dans le sol. La chaleur captée en sous-sol est ensuite transportée par la PAC grâce à un fluide caloporteur (eau glycolée la plupart du temps), puis un fluide frigorigène s’occupe de transmettre les calories stockées au système de chauffage central. La chaleur peut être dispensée dans l’habitat par l’air, l’eau ou le sol, soit respectivement un ventilo-convecteur, un circuit de chauffage central (radiateurs à eau), ou un plancher chauffant.

Les différents types de captage calorifique

Trois systèmes de captage existent : le captage horizontal, le captage vertical et le captage sur nappe phréatique.

 

Le captage horizontal consiste à étaler les capteurs sur une large surface de terrain mais peu profondément. C’est une technique gourmande en espace et elle nécessite un terrain jusqu’à 3 fois supérieur à la superficie de la maison à chauffer.

 

Le captage vertical est le contraire du précédent. Les capteurs sont cette fois-ci enfouis profondément dans le sous-sol (entre 80 et 120 m de profondeur) mais prennent très peu de place en termes de superficie du terrain.

 

Le captage sur nappe phréatique ressemble au captage vertical mais il consiste à placer les capteurs dans des sources d’eau souterraines telles que les nappes phréatiques ou les cours d’eau souterrains.

Coût, économies d’énergie et aides

Etant un mode de chauffage complet, efficace et économique sur son fonctionnement, la pompe à chaleur géothermique affiche un prix assez conséquent. Les coûts peuvent largement varier en fonction du type de PAC choisi ainsi que du terrain où elle sera installée. En règle général, on estime le coût d’une PAC géothermique compris entre 70 et 100 euros TTC par m² chauffé. Son coût de fonctionnement normal est quant à lui estimé à environ 3 euros TTC par m² chauffé par an.

👉 Le saviez-vous ?

La pompe à chaleur géothermique fait partie des travaux de rénovation énergétique éligibles à la Prime Energie et à de nombreuses autres aides et subventions.

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A ce prix-là, on peut se demander quel est l’intérêt de faire installer une pompe à chaleur géothermique chez soi. Cependant, les grande économies d’énergie qu’elle réalise permettent de diminuer significativement les factures de chauffage du foyer. L’investissement est donc amorti et rentabilisé en quelques années grâce à ces économies. Une PAC est un investissement de long terme.

 

À noter également que la plupart des PAC, y compris les PAC géothermiques, bénéficient d’importantes aides à la rénovation énergétique, et notamment du très précieux crédit d’impôt à 30 %. Une Prime Energie, un éco-prêt à taux zéro et la TVA réduite peuvent par exemple s’ajouter au crédit d’impôt.

L’équipe de rédaction

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