Classement des meilleures performances environnementales : la France en 2e position mondiale !

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Pour 2018, l’université américaine de Yale a publié son classement de l’IPE, Indice de Performance Environnementale. Réalisé une fois tous les deux ans, ce travail permet de mettre en lumière les pays les plus efficaces en matière de performances énergétiques. Dans un contexte largement favorable aux pays européens, la France obtient la seconde place, juste derrière la Suisse !

Les critères de base de l’IPE

La France a le deuxième meilleur IPE au monde : qu’est-ce que cela signifie ? Concrètement, chaque état reçoit un score calculé en fonction de 24 critères précis. Parmi eux, on trouve la qualité de l’air, qui joue un rôle déterminant dans la note finale. Mais d’autres facteurs entrent aussi en ligne de compte, à l’image de la pollution des eaux, de la préservation des ressources naturelles (animales et végétales), du souci accordé à la biodiversité, de l’exploitation forestière, des subventions agricoles ou encore du déploiement des énergies renouvelables.

Il y a deux ans, en 2016, la France occupait la 10e position, les trois premiers pays étaient la Corée du Nord, la Finlande et l’Islande. Puisque la situation est de plus en plus préoccupante sur la planète, les critères de notation évoluent et les exigences ne sont plus identiques en 2018 (il faut aujourd’hui être particulièrement ambitieux pour mieux préserver la planète).

Ces modifications de perspectives peuvent expliquer pourquoi le classement a changé. Mais l’Université de Yale a également justifié ses choix, et détaillé les raisons de cette première place pour la Suisse et de cette seconde position pour la France.

Les bons élèves : quel modèle suivre ?

Si la Suisse a été déclarée « pays le plus performant » par l’Université de Yale, c’est notamment grâce à ses engagements de longue date, pour protéger la santé publique et les ressources naturelles. Pour la France, la vitalité de l’écosystème semble avoir fait la différence. La réactivité des autorités pour améliorer la qualité de l’air et les actions effectuées pour préserver les espaces naturels et marins constituent des points positifs qui augmentent cet indice IPE.

D’une façon générale, les pays développés et industrialisés parviennent plus facilement à se hisser aux meilleures places du classement. Le Danemark en 3e position, l’Allemagne à la 13e marche ou encore l’Italie en 16e place sont autant d’états globalement bien portants, qui ont les moyens de réduire les sources de pollution (procédés industriels en circuit fermé, bâtiments durables, véhicules électriques, etc.).


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Mais la richesse ne semble pas être suffisante pour recevoir un bon IPE. En Amérique, les États-Unis (27e) et le Canada (25e) ne parviennent pas à obtenir une place satisfaisante. Leurs industries très actives sont polluantes et leur production trop importante de bois induit un véritable problème, puisqu’elle accélère la destruction de nos forêts.

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Qui sont les mauvais élèves du classement ?

Pour les pays en développement comme la Chine (120e) et l’Inde (177e), difficile de conjuguer essor économique avec respect de la planète. Dans ces états, l’économie représente beaucoup d’espoirs, mais on ne prend pas encore l’initiative de mettre en place des procédés moins dangereux pour l’écosystème. La principale conséquence impacte directement les habitants, puisque leur qualité d’air est particulièrement dégradée.

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Finalement, ce classement met le doigt sur deux réalités : d’une part, les pays déjà développés ont plus de facilités à imaginer des politiques environnementales efficaces. D’autre part, pour les zones géographiques en plein essor, qui gèrent actuellement leur industrialisation et leur urbanisation massives, l’usage d’énergies renouvelables ou moins nocives et de procédés plus respectueux de la planète n’est pas une priorité.

Des pays les mieux classés aux états mal placés en raison de leur IPE faible, tous peuvent progresser à l’horizon 2020, en vue de réduire autant que possible leur impact énergétique.

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