Les 4 propositions d’Effy pour dynamiser le secteur de la rénovation énergétique

La rénovation énergétique peut devenir un véritable levier pour relancer l’économie en France. Au-delà du nombre d’emplois directs et indirects qu’elle représente, elle permet à ceux qui l’amorcent de récupérer du pouvoir d’achat en limitant les dépenses en chauffage : elle profite à la fois aux professionnels du bâtiment (qui peuvent remplir leurs carnets de commandes) et aux consommateurs (qui réduisent leurs factures énergétiques). Afin de relancer ce secteur fortement touché par la crise liée au Covid-19, Effy, 1er spécialiste de la rénovation énergétique auprès des particuliers, émet 4 propositions concrètes à mettre en œuvre le plus vite possible !

Élargir le dispositif MaPrimeRénov’ pour encourager les Français à rénover

Le mois dernier, malgré le contexte de pandémie, l’Agence nationale de l’habitat (Anah) dénombrait plus de 27 000 demandes pour MaPrimeRénov’, nouveau dispositif mis en place début 2020 afin d’encourager les ménages modestes à réaliser une rénovation énergétique.

Pour Effy, les premiers chiffres révélés montrent qu’il y a un véritable engouement des Français : cette aide, relativement simple à obtenir et cumulable avec d’autres dispositifs, séduit. Puisqu’elle s’adresse aux familles qui rencontrent le plus de difficultés, Effy suggère de la renforcer en y allouant une enveloppe supplémentaire pour le projet de loi de finances rectificatif de 2020.

Très concrètement, on craint un arrêt des subventions avant la fin de l’année, d’ici cet automne, par manque de budget. Pour éviter cela, le groupe Effy recommande de consacrer une somme suffisamment importante au dispositif pour le sécuriser.

Promouvoir davantage l’éco-PTZ auprès des banques

Aujourd’hui, Effy considère que l’éco-PTZ, en dépit de son intérêt, demeure trop peu utilisé en France. La principale raison évoquée repose sur son attractivité : celle-ci reste très limitée pour les banques, qui préfèrent vendre des crédits à la consommation, plus rentables pour elles.

Dans l’optique de développer les éco-PTZ, Effy suggère donc de les rendre plus séduisants pour les banques, ce qui les encouragera logiquement à les promouvoir. Pour cela, le groupe demande que l’on rémunère davantage les établissements valorisant l’éco-PTZ, à condition qu’ils parviennent à remplir un objectif de résultat prédéterminé.

Cibler les déductions fiscales des propriétaires-bailleurs vers les travaux d’économies d’énergie

Actuellement, les propriétaires-bailleurs peuvent déjà déduire certaines dépenses de leur assiette fiscale, dès lors qu’ils réalisent des travaux dans le bien immobilier qu’ils louent. Mais pour que cette manœuvre soit à la fois bénéfique pour le contribuable et le secteur du bâtiment, Effy propose de concentrer ces déductions sur les travaux d’économie d’énergie.

Pour adopter une certaine « cohérence dans les politiques publiques et accélérer la rénovation énergétique du parc locatif », le groupe invite le gouvernement à mobiliser cette « niche fiscale » au service de la rénovation énergétique. De cette manière, les propriétaires privilégieront ces travaux : ils leur permettront de faire des économies d’impôt, tout en réduisant les factures de leurs locataires.

Maintenir les réformes du label RGE, du DPE et du CEE

Pour Effy, qui a déjà émis des conseils afin de reprendre les travaux en toute sécurité, il faut pouvoir faire repartir le secteur du bâtiment rapidement, en vue d’éviter que cette crise ne soit trop lourde de conséquences pour les professionnels comme les particuliers.

Dans cette optique, les réformes structurantes telles que celle envisagée pour le label RGE (Reconnu Garant de l’Environnement), le DPE (Diagnostic de Performance Énergétique) ou encore l’objectif économie d’énergie 2025 (CEE) ne peuvent pas être repoussées en raison du contexte. On demande logiquement que les calendriers initialement mis en place soient respectés par le Gouvernement, pour éviter de perdre un temps précieux dans la dynamique de transition énergétique, également profitable pour le pouvoir d’achat des Français.

Frédéric Utzmann, président d’Effy, rappelle que la rénovation énergétique « fait le lien entre les 3 grandes priorités de la relance », à savoir l’économie, le pouvoir d’achat et la transition énergétique. Il ne faut donc pas sous-estimer son potentiel dans ce contexte sans précédent !

Effy émet ses suggestions pour relancer le secteur

 

Découvrez le communiqué d’Effy avec ses propositions concrètes pour aider le secteur de la rénovation énergétique et du bâtiment à repartir et favoriser une dynamique de relance économique.

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