5 idées reçues sur le poêle à bûches

Le poêle à bûches a traversé les âges en permettant de se chauffer à moindre frais. Ces dernières années, de nombreuses évolutions technologiques lui ont permis d’obtenir des rendements thermiques à faire pâlir les systèmes de chauffage modernes. En ces temps de crise économique et écologique, le poêle à bûches a retrouvé sa place au centre du salon mais certaines idées reçues persistent malgré son succès.

Le poêle à bois n’a pas changé depuis nos grands parents

Faux FAUX
Si le principe de fonctionnement est resté le même, les nouveaux poêles à bois sont 3 fois plus performants qu’auparavant, c’est un véritable bond en avant. Grâce à une conception étudiée pour capter le maximum d’énergie au cours de la combustion d’une bûche, les rendements thermiques peuvent atteindre 80 %. Il est même possible d’atteindre un rendement de 90 % avec un poêle à inertie. Ces évolutions expliquent pourquoi cet équipement est éligible au crédit d’impôt développement durable.

Le poêle à bûches a un entretien contraignant

Faux FAUX
Pour assurer un fonctionnement optimal et durable, il est impératif de réaliser un ramonage deux fois par an et d’utiliser du bois sec. C’est la seule condition pour tirer les meilleures performances énergétiques de son poêle à bûches. Ces dispositions sont donc moins contraignantes que la plupart des autres types de chauffage. D’autant plus que l’entretien peut être effectué sans l’aide d’un professionnel, dans la majorité des cas. Des économies en perspectives.

Le poêle à bûches s’alimente avec toute sorte de bois

Faux FAUX
Comme démontré ci-dessus, il est nécessaire d’alimenter son poêle à bois avec un bois de qualité, donc sec. Privilégiez donc des fournisseurs capables de vous fournir ce type de bois en vérifiant la présence d’un éventuel label (NF). Le bois sec assure un meilleur rendement lors de sa combustion. Il vaut mieux acheter du bois sec à un prix plus élevé plutôt que du bois vert (humide) à un prix inférieur : cela vous fera réaliser d’importantes économies avec le temps… Enfin, il faut privilégier les trois essences historiques pour alimenter le poêle à bûches : le chêne, le hêtre et le charme. Ils ont des pouvoirs calorifiques élevés et peuplent la grande majorité des forêts françaises.

Le bois de chauffage n’est pas écologique

Faux FAUX
Rassurez-vous, le bois est une ressource renouvelable faiblement émettrice en carbone. Si la combustion d’une bûche émet effectivement du CO2, c’est dans une moindre mesure par rapport aux autres combustibles et l’électricité. De plus, intéressez-vous à l’origine du bois afin de réduire l’empreinte carbone de votre poêle à bûches. Le bois doit être issu de forêt durablement gérée et de votre région afin de limiter le transport.

Le poêle à bûches nécessite de gros travaux d’aménagement

Faux FAUX
Il peut s’installer aisément dans toute pièce à vivre grâce à son faible encombrement. Il est toutefois nécessaire d’installer un conduit d’évacuation des fumées. Cependant, l’installateur a la possibilité d’utiliser un conduit existant si celui-ci est dans les normes. Un installateur certifié « Qualibois » est un spécialiste pour ce type d’installation afin de proposer la meilleure solution. Conseil : un poêle à bois situé au rez-de-chaussée permettra de diffuser dans un maximum de pièces la chaleur produite.

Crédit photo : Schizoform

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Le chauffage

Il existe de nombreux types de chauffage allant du chauffage à inertie au plancher chauffant alimenté par une chaudière à condensation en passant par les énergies renouvelables.

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Vos réactions

19 Fév

Je suis d’accord avec vous, le poele a bois a bien changer….

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