L’ouragan Matthew, un exemple des conséquences du réchauffement climatique ?

Ouragan Matthew

Le bassin atlantique n’avait pas connu d’ouragan aussi violent depuis 2007, quand l’ouragan Felix avait frappé la zone. Mais quelles relations existent entre ce type d’évènements et le phénomène de réchauffement climatique ?

Le bilan de l’ouragan

Le bilan de cet ouragan a été lourd. L’ouragan a traversé la République dominicaine, Cuba, les Bahamas et les États-Unis, faisant sur son chemin plus de mille victimes, dont plus de 900 en Haïti d’après un bilan non officiel. Le bilan devrait encore s’alourdir une fois que le contact aura été renoué avec des zones non accessibles.

Matthew a aussi dévasté des villes entières. En Haïti, les vents atteignant 230km/h et les pluies diluviennes ont détruit plus de 25 000 maisons, même une ville, Jeremie, aura vu 80% de ses infrastructures balayées par la catastrophe. La tempête a provoqué aux Etats Unis la montée de la mer 3 mètres au-dessus de son niveau habituel, qui, couplée avec les rafales de vent, auraient fait des dégâts estimés entre 4 et 6 milliards de dollars. Cuba n’a pas communiqué le nombre de victimes mais le pays avait évacué une partie de sa population vers l’est en prévision du cyclone. Les Bahamas ne constatent que des dégâts matériels.

Le lien entre catastrophes climatiques et réchauffement planétaire

Ce type d’évènements soulève la question du lien entre les événements climatiques et le réchauffement planétaire. Alors comment relier ces catastrophes ponctuelles avec un bouleversement climatique à appréhender sur le long terme ?

Le saviez-vous ?



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Le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) a publié en 2013 un rapport sur le sujet. Ce texte rapporte que la fréquence ou l’intensité des fortes précipitations a probablement augmenté, au moins en Amérique du Nord et en Europe. Le cycle de l’eau a probablement été influencé par l’homme : le contenu atmosphérique est plus chargé en vapeur d’eau, la localisation des précipitations a connu des changements, la surface des océans a vu sa salinité être modifiée etc. Le GIEC avance l’idée que les précipitations risquent d’être plus intenses et fréquentes sur les continents des moyennes latitudes et dans les régions tropicales humides d’ici à 2100, et ce en partie à cause de l’augmentation des températures.

En ce qui concerne les cyclones, les études menées jusqu’à présent semblent indiquer pour le futur une intensification des cyclones à cause de l’augmentation des températures, mais leur nombre devrait rester stable. Cependant, les scientifiques se préoccupent aussi du changement potentiel des trajectoires des cyclones. S’ils venaient à toucher des zones pour l’instant épargnées, les dégâts pourraient s’empirer car certains pays ne sont pas préparés à recevoir de telles catastrophes naturelles. D’autant plus que la littoralisation de la population rend le danger encore plus grave.

Les canicules, les sécheresses sont aussi destinées à se multiplier. Rien qu’en août un nouveau record de chaleur a été battu, sachant que les records battus sont de plus en plus fréquents.

Vos réactions

14 Oct

OUI je suis dans le sud de la FRANCE;et je fais beaucoup de constats depuis une dizaine d’années!je suis a 6 km des plages HEURESEMENT!!!

gizolme viviane



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