Article publié le 22 mars 2010 par Julien Nargeot
Qui n’a jamais rêvé d’habiter la maison des Hobbits imaginée par Tolkien ? Une bâtisse intégrée à l’environnement naturel, un havre de paix sous une colline. Sans pour autant devenir troglodyte, la toiture végétale permet de recréer cet état d’esprit.
L’idée ne date pas d’hier : les Jardins suspendus de Babylone, l’une des 7 merveilles du monde, utilisaient déjà le principe de la toiture végétale il y a plus de 2000 ans. Ce principe a été remis au goût du jour dès les années 1970 dans les pays du nord. L’idée est simple : elle consiste à recouvrir le toit de substrat permettant d’y faire pousser des végétaux. Il existe deux types de « plantations » : la version extensive avec 10 à 15 cm de substrat pour faire pousser des graminées et des herbes, et la version intensive où l’épaisseur peut atteindre 1 à 2 mètres pour faire pousser une végétation plus imposante. Le substrat n’est pas forcément de la terre, dans la mesure où celle-ci peut s’avérer très lourde une fois gorgée d’eau. Il peut s’agir d’écorces de bois et de compost végétal, associés à une couche plus aérée afin de permettre un bon drainage de l’eau.
Classé dans : Bâtiments durables, Développement durable, Economies d'énergie | Mots-clé : biodiversité, toit, toiture, végétale, végétalisé
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