Quand les géants de l’informatique se mettent au vert

Article publié le 28 janvier 2012 par Farah El hadri

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Quand les géants de l'informatique se mettent au vertLes géants de l’informatique sont de grands consommateurs d’énergie et au regard de l’accélération de leur développement, il est à craindre qu’ils participent au problème du réchauffement climatique et de l’augmentation de CO2 dans l’air. Google, Apple, Microsoft, Facebook se mettent au vert. Empruntant des chemins parfois très différents, ces grandes entreprises se mettent tous (avec plus ou moins de bonne volonté) à la nouvelle tendance du GreenIT ou Green Computing : certains délocalisent leur data centers en Sibérie et d’autres collaborent avec Greenpeace pour verdir leur image. Les géants de l’informatique pensent vert mais surtout économies.

Facebook et Greenpeace : ami d’un jour, ennemi de toujours

Greenpeace qui a longtemps critiqué Facebook en matière d’environnement a récemment accepté la demande d’amis du plus connu des réseaux sociaux. Lire la suite de cet article

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Bilan de Earth Hour 2010

Article publié le 8 avril 2010 par Julien Nargeot

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Samedi 27 mars a eu lieu entre 20h30 et 21h30 le rendez-vous mondial et annuel de Greenpeace. Durant une heure, nous étions invités à éteindre les lumières afin de manifester notre soutien au combat contre le changement climatique. Cette action a été accompagnée par quelques gestes symboliques tels que l’extinction de la Tour Eiffel à Paris pendant 5 minutes, ainsi que 250 bâtiments publics dont l’Arc de Triomphe et le Louvre.

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Copenhague 2009 : les propositions à la loupe

Article publié le 8 décembre 2009 par Jérôme Calot

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Sommet de Copenhague 2009

Alors que le sommet de Copenhague s’est ouvert hier, Greenpeace a voulu comparer les propositions concrètes des grands chefs d’état par rapport aux recommandations des scientifiques. Les résultats de ces travaux sont accessibles à travers cette animation :

Les limites de l’enquête

L’analyse réalisée par l’organisation est intéressante mais l’objectivité de l’enquête fait parfois place à une partialité dérangeante :

- Le Brésil est accusé de n’avoir aucune réserve forestière intégralement protégée. Or en 2006, Greenpeace se félicitait déjà des avancées du programme ARPA (Amazon Region Protected Areas Program) qui constitue aujourd’hui la plus vaste réserve naturelle au monde. WWF et la Banque Mondiale saluent également cette initiative qui crée des zones forestières strictement protégées, et met en oeuvre des politiques d’exploitation raisonnées dans certaines concessions forestières.

- Les îles Tuvalu sont présentées comme des champions du développement durable aux côtés des grandes puissances mondiales. La comparaison entre un petit pays de 26 km2 et les grands pollueurs de la planète est trop facile pour être honnête. Les engagements forts du Premier Ministre de Tuvalu sont louables, mais n’ont rien à voir avec la transformation profonde d’un marché industriel chinois ou indien. Facile dans ces conditions d’être le premier de la classe.

- Donner une note de 5,9/10 à la Chine – tout en soulignant le flou des propositions – est assez cocasse. La Chine propose en effet une réduction de son intensité carbonique (émissions polluantes par unité de PIB) de 40 à 45% d’ici 2020 par rapport à 2005. Cela signifie concrètement que les émissions continueront d’augmenter puisque l’économie chinoise n’est pas prête de stopper sa croissance.

- Le texte commun proposé par la France et le Brésil a pour but d’apporter un premier cadre de travail aux discussions de Copenhague. Cette initiative ne semble pas avoir retenu l’attention de Greenpeace, pas plus que l’engagement de la France en faveur de la création d’une Organisation Mondiale de l’Environnement.

- Le leader américain Barack Obama multiplie les signes positifs en direction des 191 autres pays présents au Danemark. Difficile pour l’instant de parler d’avancées significatives, mais mérite-t-il pour autant une note de 0,8/10 ?

- L’Inde est enfin créditée d’une note correcte (5,3/10) sans engagement concret, et sans proposition chiffrée. Quand on regarde le rapport détaillé de Greenpeace, on a l’impression que certains dirigeants suscitent plus de bienveillance que d’autres, malgré la même frilosité ambiante.

Espérons que les prochaines discussions permettront d’y voir plus clair dans les positions et les engagements de chacun.

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