Article publié le 28 octobre 2011 par Cynthia Hilsz
L’installation (ou la mise en norme) d’un conduit d’évacuation de fumées pour un poêle à bois constitue la partie la plus importante mais également la plus délicate à réaliser dans l’intégration du poêle à votre habitation. C’est pourquoi, il nous a semblé nécessaire de faire un point là-dessus.
Un conduit d’évacuation est toujours nécessaire pour faire fonctionner un poêle, qu’il soit à granulés de bois ou à bûches. Il permettra d’évacuer les fumées dues à la combustion du bois, une fonction vitale pour ne pas enfumer votre habitation et surtout vous-même ! Pour ce faire, ce conduit d’évacuation devra assurer le tirage nécessaire pour le bon fonctionnement de votre poêle tout en résistant à l’action chimique et à la température provoquées par la combustion du bois. En général, votre poêle est relié au conduit d’évacuation par un conduit de raccordement. Ce conduit sera la seule partie visible dans votre habitation, c’est pourquoi certains fabricants en font des modèles décoratifs (peints ou émaillés), pouvant s’intégrer facilement à votre belle maison économe en énergies ! En ce qui concerne le conduit d’évacuation des fumées, il ne sera jamais visible, mais devra impérativement répondre à des normes de sécurité bien spécifiques. Lire la suite de cet article
Classé dans : Aspects Juridiques, Economies d'énergie, Technologies | Mots-clé : bûche, conduit d'évacuation, granulé, poêle à bois
Article publié le 10 février 2010 par Julien Nargeot
Depuis 5 ans, le nombre de foyers ayant recours au chauffage au bois en tant que chauffage principal est en perpétuelle augmentation : plus 25% entre 2007 et 2008. Ainsi 50.000 tonnes de granulés de bois servent annuellement de chauffage aux particuliers.
Cela peut s’expliquer par le faible coût du combustible. Voici un comparatif établi à partir de prix moyens :
| Source | Electricité ERDF | Fioul | Gaz Naturel | Bois |
| Coût du kWh (€) | 0,0950 | 0,0650 | 0,0404 | 0,0323 |
Le coût peu élevé du bois de chauffage s’explique par la facilité de production et d’approvisionnement. Contrairement aux idées reçues, ce dernier n’alimente pas la déforestation. Les bûches « traditionnelles » proviennent d’exploitations où plus d’arbres sont plantés que coupés. Ce principe est bon pour l’environnement car ces jeunes arbres sont particulièrement friands de CO2 et vont compenser l’emprunte carbone nécessaire à la transformation de leurs aînés. En ce qui concerne les granulés de bois, les tablettes et autres bûches reconstituées, ils sont en fait les produits connexes de la filière bois. C’est ici que l’on retrouve tous les branchages trop petits pour être utilisés en construction, ou bien la sciure issue de l’industrie. Les déchets de la filière bois représentaient jusque-là 40 à 50% du bois entrant dans le cycle, et finissaient en décharge ou brûlés sans extraction d’énergie. Désormais, on assiste à leur revalorisation à travers cette « deuxième vie ».
Classé dans : Développement durable, Economies d'énergie, Energies renouvelables, Labels qualité | Mots-clé : bois, bûche, chaudière, chauffage, économie, Energie, granulé
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