Article publié le 23 juillet 2009 par Anne Garcia
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Les régions françaises s’engouffrent tout juste dans un élan depuis longtemps attendu: l’installation de panneaux solaires photovoltaïques et de murs végétalisés sur les bâtiments publics.
Si des investissements de ce genre ont pu voir le jour ponctuellement, des projets publics d’envergure attachés à des subventions conséquentes n’avaient pas encore été mis en place. Dans ce cadre, la France est très en retard par rapport à ses voisins, notamment l’Allemagne, qui a légalement permis de louer les toits de bâtiments publics à des investisseurs privés.
L’Ile-de-France compte subventionné des toits solaires et des murs végétalisés sur des écoles et des bâtiments publics ou privé. Ainsi, 525 000 euros vont être débloqués pour différents projets photovoltaïques: une école à l’Ile-Saint-Denis, le recouvrement de l’ex-usine LU d’Athis-Mons, puis plus ponctuellement sur des bâtiments résidentiels. Les projets pour les murs végétalisés s’élèvent à 911 340 euros, notamment pour un projet sur un bâtiment de 17 800 m2 au Parc des expositions de Villepinte (Seine-Saint-Denis).
La région Poitou-Charente s’engage aussi dans la même direction avec un budget d’environ 8 millions d’euros.
Rappelons que le Grenelle ne s’est pas clairement positionné sur les marchés publics photovoltaïques (il n’y a pas eu de réelle impulsion): il a simplement précisé que le tarif de rachat en vigueur pouvait être appliqué pour les bâtiments publics. Pourtant rappelons-nous que c’est l’implication de tous qui permettra à la France d’atteindre ses objectifs en 2020.
Classé dans : Bâtiments durables, Energie solaire, Grenelle de l'Environnement | Mots-clé : Investissements publics, Murs végétalisés, Panneaux solaires photovoltaïques, Région Ile de France, Région Poitou-Charente
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