Article publié le 5 avril 2011 par Mathilde Chevallier
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L’impact environnemental et financier des transports est désormais connu de tous : pollution de l’air, émissions de gaz à effet de serre, embouteillage, bruit… Ces nuisances dégradent nos conditions de vie et de santé, mais se passer d’une voiture paraît difficile. Pourtant, différents moyens plus économiques existent pour vous permettre de vous déplacer autrement. Profitons de la semaine du développement durable 2011 pour changer durablement nos comportements et modifier notre façon de nous déplacer. Voici plusieurs idées sélectionnées par nos soins pour vous y aider tout en faisant des économies et en diminuant les impacts environnementaux.
La marche à pied est un mode de transport gratuit et sain. Sur de petites distances, elle est plus performante qu’une voiture. Celle-ci pollue davantage et s’use plus vite en raison du moteur froid. Quant au vélo, il est rapide, non-polluant et sportif. Sur des distances inférieures à 6 km, c’est lui qui va le plus vite en ville. Économique à l’achat, il l’est aussi à l’usage. Pour les moins sportifs, il existe maintenant des vélos à assistance électrique qui permettent de réduire l’effort physique. Notons que 10 km de vélo tous les jours évitent le rejet, par l’usage d’une voiture, de 700 kg de CO2 par an !
Utiliser le plus possible les transports en commun (bus, métro, tramway) pour parcourir des longues distances est un bon moyen de réduire son impact environnemental. De plus, des tarifs intéressants sous forme d’abonnements sont proposés aux usagers réguliers. Savez-vous qu’un bus peut transporter en passagers l’équivalent de 40 à 50 voitures et que pour un même trajet, on émet 2 fois moins de CO2 qu’en voiture ? Concernant les très longues distances, le train est le moyen de transport le moins énergivore et le moins polluant.
Si vous ne pouvez vraiment pas vous passer de l’usage d’une voiture, pourquoi ne pas la partager ? L’auto-partage est une solution vous mettant à disposition un véhicule pour une courte durée (d’une heure à la journée). Il suffit de s’inscrire dans un groupement d’auto-partage, de réserver la voiture et de la récupérer dans un des points de stationnement prévus. Autre solution qui a le vent en poupe : le co-voiturage. Nombreux particuliers se sont regroupés pour partager leur véhicule et leurs dépenses sur un trajet commun. C’est un mode de transport particulièrement apprécié car il permet de réduire les frais pour le conducteur et de renforcer les liens entre collègues ou voisins !
Cette mesure phare du Grenelle de l’Environnement a été mise en place en 2008 afin de soutenir les ventes de véhicules plus propres. Le principe ? L’achat d’un véhicule émettant moins de 125g de CO2/km permet de bénéficier d’une réduction sur le prix d’achat : c’est le « bonus écologique ». A l’inverse, un malus est appliqué à un véhicule émettant plus de 160g de CO2/km. Plus le modèle est émetteur de CO2, plus le malus augmente. La France est le seul pays, avec le Portugal, à atteindre pour les véhicules neufs l’objectif européen de 140 g/km de CO2.
11 projets de recherche sur les véhicules décarbonés ont été choisis en juin 2009. Cet effort de recherche prépare l’émergence d’une offre nationale de véhicules décarbonés et de ses composants industriels essentiels. L’objectif est d’atteindre le seuil de 100 000 véhicules électriques achetés dans les 5 prochaines années.
Le choix de solutions est donc vaste. A nous de jouer maintenant !
Classé dans : Autres énergies, Développement durable, Economies d'énergie | Mots-clé : auto-partage, covoiturage, transports en commun, vélo, voiture électrique
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