Article publié le 29 mars 2010 par Julien Nargeot
Grenelle environnement 2 est la loi censée reformuler juridiquement les textes de Grenelle 1 afin de les mettre en application. Bien que le projet de loi ait été adopté par le Sénat le 8 octobre 2009, l’examen en Commission à l’Assemblée Nationale n’a commencé que le 2 février 2010.
Au niveau des actions concrètes dans les différents domaines, commençons par le bâtiment : le Grenelle a d’ores et déjà instauré l’éco-prêt à taux zéro dont les résultats sont plus qu’encourageants (80.000 éco-prêts accordés), et la nouvelle règlementation thermique devrait être achevée d’ici peu. Autre avancée importante : les Plans Départementaux pour le Logement des Personnes Défavorisées comprendront sous peu des actions de lutte contre la précarité énergétique.
Lire la suite de cet article
Classé dans : Développement durable, Grenelle de l'Environnement | Mots-clé : agriculture, bâtiment, biodiversité, Grenelle de l'Environnement, précaution, santé, Taxe carbone, urbanisme, volet
Article publié le 29 mars 2010 par Julien Nargeot
Soyez le premier à commenter cet article »
Quelle Energie a entamé un tour de France des régions durables avec un article paru sur la région Poitou-Charentes, et poursuit son périple avec une région pour qui l’écologie fait partie intégrante du débat politique : l’Alsace.
La situation géographique de l’Alsace au sein d’une des plus grandes plaines alluviales d’Europe induit une grande responsabilité vis-à-vis de l’environnement. Notamment en ce qui concerne la nappe phréatique du Rhin supérieur, qui s’étend de Bâle à Mayence, avec un volume d’environ 80 milliards de mètres cubes, et qui assure l’approvisionnement en eau potable de 80 % de la région. Ce challenge a été relevé avec une ferveur appuyée par la création d’associations œuvrant pour la protection environnementale. Ainsi, l’APRONA (association pour la protection de la nappe phréatique de la plaine d’Alsace), et l’ASPA (association pour la surveillance et l’étude de la pollution atmosphérique) ont été crées en vue de préserver ce capital naturel. La mise en œuvre d’une trame verte à l’échelle nationale a aidé la région dans son action pour restaurer les écosystèmes rhénans, ainsi que les parcs naturels régionaux. Ainsi l’Illwald (Réserve Naturelle Régionale du Ried de Sélestat) propose depuis 1995, près de 1700 hectares de faune et de flore exceptionnelles. Un travail de prévention est réalisé au quotidien via les actions de l’ARIENA (association régionale pour l’initiation à l’environnement et à la nature).
Classé dans : Développement durable, Initiatives locales | Mots-clé : Alsace, Développement durable, région, Rhin
Article publié le 24 mars 2010 par Julien Nargeot
Soyez le premier à commenter cet article »
La taxe carbone était le cheval de bataille du gouvernement au niveau écologique, mais hier le premier ministre a annoncé l’abandon de ce projet, ou du moins de la version qui devait être présentée au mois de juillet. D’après lui, le projet doit être européen, afin de ne pas amoindrir la compétitivité des entreprises françaises.
L’équivalent d’une taxe carbone est pourtant déjà entré en vigueur chez nos voisins européens, notamment pour la Suède dont l’économie se porte plutôt bien. A ce titre, le ministre de l’écologie M. Jean-Louis Borloo s’annonce déçu, mais reste convaincu de l’utilité d’une telle mesure. La secrétaire d’État à l’écologie Chantal Jouanno a déclaré qu’elle était « désespérée que ce soit l’écolo-scepticisme qui l’emporte« , et qu’elle n’était « pas en phase avec cette décision. C’était possible de le faire en France avant de le faire en Europe ». Bien sûr, la fondation Nicolas Hulot, qui est à l’origine du pacte écologique et donc de l’idée d’une taxe carbone en France, a souligné l’incompréhensibilité d’un tel retournement de situation, au même titre que la rupture de l’ambition française en matière d’environnement.
Seul le MEDEF se réjouit de cette annonce. Sa patronne, Laurence Parisot a déclaré : « Nous sommes soulagés, notamment pour toute l’industrie qui n’aurait pas supporté ce nouveau handicap de compétitivité […] Nous avons su convaincre ». Vivement 2013, et l’instauration de la « taxe carbone européenne »…
Classé dans : CO2, Développement durable, Evénements, Grenelle de l'Environnement | Mots-clé : abandon, borloo, hulot, jouanno, medef, Taxe carbone
Article publié le 22 mars 2010 par Julien Nargeot
Qui n’a jamais rêvé d’habiter la maison des Hobbits imaginée par Tolkien ? Une bâtisse intégrée à l’environnement naturel, un havre de paix sous une colline. Sans pour autant devenir troglodyte, la toiture végétale permet de recréer cet état d’esprit.
L’idée ne date pas d’hier : les Jardins suspendus de Babylone, l’une des 7 merveilles du monde, utilisaient déjà le principe de la toiture végétale il y a plus de 2000 ans. Ce principe a été remis au goût du jour dès les années 1970 dans les pays du nord. L’idée est simple : elle consiste à recouvrir le toit de substrat permettant d’y faire pousser des végétaux. Il existe deux types de « plantations » : la version extensive avec 10 à 15 cm de substrat pour faire pousser des graminées et des herbes, et la version intensive où l’épaisseur peut atteindre 1 à 2 mètres pour faire pousser une végétation plus imposante. Le substrat n’est pas forcément de la terre, dans la mesure où celle-ci peut s’avérer très lourde une fois gorgée d’eau. Il peut s’agir d’écorces de bois et de compost végétal, associés à une couche plus aérée afin de permettre un bon drainage de l’eau.
Classé dans : Bâtiments durables, Développement durable, Economies d'énergie | Mots-clé : biodiversité, toit, toiture, végétale, végétalisé
Article publié le 19 mars 2010 par Julien Nargeot
Soyez le premier à commenter cet article »
Voltalis est un opérateur énergétique indépendant qualifié par RTE (gestionnaire du Réseau de Transport d’Électricité), qui intervient en France dans le cadre des règles mises en place par la Commission de Régulation de l’Énergie. Voltalis a pour ambition de gérer de façon intelligente la demande énergétique en permettant la gestion dynamique de l’énergie grâce à une invention qui peut révolutionner la consommation électrique.
En effet, le boîtier BluePod permet de moduler la consommation énergétique en effectuant des coupures de courant de l’ordre de 10 à 30 minutes. Ces coupures ne sont pas forcément perceptibles par l’usager, vu qu’elles ont lieu sur des appareils très énergivores, mais dont l’action peut être compensée, notamment par l’inertie thermique de la maison dans le cas de la chaudière. L’intérêt est flagrant dans la mesure où la consommation énergétique est réduite de 5 à 12 %, et les émissions de CO2 sont réduites de 30 % !
Classé dans : Economies d'énergie, Technologies | Mots-clé : BluePod, Economies d'énergie, Voltatis
Faites des économies :
étude énergétique
en quelques minutes !