Article publié le 30 juin 2009 par Anne Garcia
L’avion solaire de Bertrand Piccard est en bonne voie pour tenir ses paris : tenter de faire le tour du monde sans escale et sans une goutte de carburant. L’intérêt de ce projet mené par le record-man du tour du monde en ballon (Bertrand Piccard), est de prouver qu’il est techniquement et scientifiquement possible de se dédouaner des énergies fossiles, même dans l’aéronautique.
Le projet, de son nom Solar Impulse, arrive au stade du prototype et de la simulation virtuelle pour tenter de prévoir les réactions possibles de l’engin. Il n’est pas le premier prototype existant, mais lui, doit faire le tour du monde! Ce qui demande une avancée technologique importante. L’avion mesurera environ 80m d’envergure mais sera aussi très léger (une vraie difficulté pour le pilotage).
Cet avion fonctionnera exclusivement à l’énergie solaire. En effet ses ailes et ses hélices seront recouvertes de cellules photovoltaïques qui produiront l’énergie nécessaire à l’alimentation du moteur et à son stockage dans des batteries aux lithium. Ces batteries permettront le vol de nuit. Les résultats transmis par l’équipe de concepteurs sont assez optimistes. La réussite de cette entreprise ambitieuse augurera un nouveau pas dans l’utilisation des énergies renouvelables.
L’avion solaire nous permet de faire un point sur le photovoltaïque. Les cellules qui recouvrent les ailes de Solar Impulse, sont les même que celles des panneaux solaires photovoltaïques qu’il est possible d’installer sur un toit bien orienté. Les cellules absorbent l’énergie solaire pour créer de l’électricité (un courant continu). Les capacités de production des panneaux dépendent de leur surface, de leur orientation et bien sûr de l’ensoleillement. L’envergure de Solar Impulse est directement liée à cela.
Pour les panneaux solaires photovoltaïques, l‘électricité produite peut alimenter directement votre maison ou être revendue à EDF à un tarif extrêmement attractif. D’où l’engouement actuelle pour l’installation de cette énergie totalement renouvelable, qui bénéficie en plus d’un crédit d’impôt.
Le solaire fait partie des énergies de demain, pensez-y !
Classé dans : Energie solaire, Evénements, Technologies | Mots-clé : Avion solaire, Energies renouvelables, Panneaux solaires photovoltaïques, photovoltaïque
Article publié le 25 juin 2009 par Anne Garcia
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Relayées par la presse écrite, les estimations du gestionnaire du réseau nucléaire RTE sont assez alarmistes: la France pourrait importer 8000 Mégawatt (MW) d’électricité au mois de juillet! Qu’on se rassure tout de même, ceci correspond à un scénario catastrophe qui a 1% de chance de se réaliser.
Pourtant, la France importera sûrement 500 MW,au mois de juillet, pour compenser son manque de production. Raison principale: le mouvement social de grève lancé dans les centrales ces dernières semaines. Celui-ci débouchera sur une baisse de la disponibilité de la capacité de production de 5000 MW si les températures saisonnières restent dans les moyennes. Si la canicule s’installe, le chiffre d’import de 8000 MW pourrait être atteint! Les conditions météorologiques pourraient rendre le problème encore plus épineux si nos pays voisins (exportateurs) sont aussi touchés par la vague caniculaire.
Il n’est pas de notre ressort de remettre en cause la performance du réseau nucléaire français, mais les grèves mettent tout de même en relief certaines limites. En effet, nous sommes actuellement dans un contexte d’incertitude quant au climat. Le changement climatique prenant forme de jour en jour, on ne sait pas quelles en seront concrètement les conséquences extrêmes. Et si les canicules devenaient de plus en plus généralisées, comment gérer la production d’énergie issue du nucléaire?
Les objectifs de la France de produire au moins 20% d’énergie provenant des énergies renouvelables d’ici à 2020, trouve ici tout leur intérêt! Les panneaux solaires photovoltaïques, eux, ne souffriraient pas d’une canicule!
De telles informations peuvent paraître anodines car le risque est minime… mais celui-ci existe et nous engage à réfléchir sur la production d’énergies renouvelables, pour voir, à plus long terme.
Classé dans : Autres énergies, Energies renouvelables, Technologies | Mots-clé : Changement climatique, énergie nucléaire, Energies renouvelables, Panneaux solaires photovoltaïques
Article publié le 24 juin 2009 par Anne Garcia
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Rappel de taille, la 2e édition du SIREME (Salon International des Energies Renouvelables et de la Maîtrise de l’Energie) aura lieu du 24 au 26 juin 2009. Quelle Energie.fr, profite de son blog pour motiver tout ceux qui aimeraient s’y rendre.
En plus d’accueillir de nombreux acteurs des énergies renouvelables (Grands groupes, associations, élus…), un trophée récompensera des PME-PMI innovantes dans le secteur de l’énergie. L’organisation de cette action revient au club ESSEC ALUMNI.
Il sera le 1er concours du nom à s’intéresser aux innovations des petites entreprises. Une occasion de saluer les actions des entrepreneurs pour l’environnement.
Le Trophée tient aussi son originalité des moyens qu’il a utilisés pour créer son logo. Celui-ci est issu d’un concours à création ! L’agence n°9 (agence de communication) a pour cela fait appel à Creads.org, une agence de communication d’un nouveau genre.
Petit clin d’oeil sur cette nouvelle société. Creads est une jeune entreprise du web qui revendique faire de la « communication participative ». Elle regroupe aujourd’hui plus de 7000 créatifs. Le principe est simple : créer de la publicité, des logos, trouver un nom ou créer un slogan, pour des entreprises qui le souhaitent, en lançant des concours de création pour ses inscrits. Les internautes proposent leurs œuvres personnelles et les entreprises choisissent leur préférée. Creads croit qu’« une nouvelle ère de la communication » est en route et compte bien y participer. Nous saluons cette idée vraiment innovante et nous vous invitons à les découvrir sur www.creads.org ou à suivre sur http://twitter.com/creads ![]()
Classé dans : Energies renouvelables, Evénements | Mots-clé : Cread's, Energie, SIREME, Trophée des Energies Renouvelables
Article publié le 10 juin 2009 par Anne Garcia
Après la vague verte des élections européennes, le Président de la République a remis sur la table le projet de Taxe Carbone, ou taxe CO2, rebaptisé récemment « Contribution Climat Energie ».
Déjà proposée par Nicolas Hulot lors de la campagne présidentielle de 2007, la Taxe Carbone aurait pour but de réduire les émissions de gaz à effet de serre des entreprises et des ménages et donc
- de réduire les dépenses d’énergie de la France
- de lutter contre le réchauffement climatique
Le mécanisme de cette taxe Carbone consisterait à donner un prix au CO2 émis, c’est-à-dire à faire payer aux entreprises un impôt proportionnel à la quantité de CO2 générée par leur activité. Cet impôt pourrait être répercuté par les entreprises sur le prix des biens de consommation et donnerait ainsi un signal-prix très fort au consommateur pour l’inciter à opter pour des produits sobres en carbone.
Une « conférence des experts » présidée par Michel Rocard va donner le coup d’envoi d’une concertation sur le sujet, entre ONG, syndicats de salariés, syndicats patronaux, et collectivités territoriales.
Trouver un consensus sur ce sujet sera certainement délicat, mais l’instauration rapide d’une Taxe Carbone permettrait à la France de prendre une longueur d’avance sur les autres pays en matière d’efficacité énergétique.
Classé dans : CO2, Fiscalité verte, Grenelle de l'Environnement | Mots-clé : CO2, Taxe carbone
Article publié le 5 juin 2009 par Anne Garcia
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« Wave is the new Wind ».
A croire le slogan de la start-up WaveBob, basée en Irlande, l’énergie des vagues recelle un potentiel plus important encore que l’éolien, pour la production d’électricité par énergies renouvelables.
Et cette affirmation n’est pas infondée! Selon Alain Clément, Directeur du Laboratoire de Mécanique des fluides de l’Ecole Centrale de Nantes, si les vagues qui déferlent sur la façade atlantique française étaient entièrement converties en électricité, elles fourniraient 90% de la consommation du pays. Plusieurs technologies sont actuellement à l’étude, dont l’une est en test au large du Croisic.
Difficile d’imaginer une application chez les particuliers, mais pour la production centralisée d’électricité d’origine renouvelable, les vagues pourraient peut-être faire de l’ombre au solaire photovoltaïque.
Pour aller plus loin: L’énergie des vagues – LesEchos.fr
Classé dans : Autres énergies, Energies renouvelables, Technologies | Mots-clé : Electricité, Energies renouvelables, Technologies
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